Glossaire · IA et web

Glossaire de l’IA et du web, en français simple

En bref

Ce glossaire définit en une ou deux phrases les termes d’IA, d’automatisation, de web et de conformité que vous croiserez dans une soumission ou une conversation avec une agence : agent IA, RAG, GEO, webhook, CRM, PWA, Loi 25 et les autres. Chaque définition commence par la réponse, puis renvoie au guide qui va plus loin. Les dates et les seuils cités ont leur source au bas de la page.

Intelligence artificielle

IA générative#
L’IA générative désigne des modèles qui produisent du contenu nouveau (texte, images, voix, code) à partir d’une consigne. ChatGPT, Claude et Gemini en sont des exemples. Dans une PME, elle sert surtout à rédiger, résumer, classer et répondre, toujours avec une relecture humaine pour ce qui engage l’entreprise. Pour aller plus loin : Automatiser une PME avec l’IA →
Grand modèle de langage (LLM)#
Un grand modèle de langage est un programme qui prédit, mot après mot, la suite la plus probable d’un texte, après avoir analysé une très grande quantité de textes. C’est le moteur des assistants conversationnels et des agents IA. Il écrit avec aisance, mais il ne « sait » que ce qu’on lui fournit ou ce qu’il a vu : sans vos documents, il ne connaît ni vos prix ni vos politiques.
Aussi appelé : LLM, large language model, modèle de langage
Pour aller plus loin : Agent IA en entreprise →
Jeton (token)#
Un jeton est l’unité de texte qu’un modèle de langage lit et écrit : souvent un morceau de mot, parfois un mot entier ou un signe. Les fournisseurs d’IA facturent généralement au nombre de jetons envoyés et reçus, et la longueur maximale d’une conversation se compte aussi en jetons.
Aussi appelé : token
Pour aller plus loin : Agent IA pour PME : usages et coûts →
Invite (prompt)#
L’invite est la consigne écrite donnée à un modèle d’IA : la question, le rôle à jouer, le ton, les règles et les exemples. Dans un agent IA d’entreprise, une invite système fixe ce que l’agent a le droit de dire et de faire, par exemple « ne jamais donner d’avis médical ».
Aussi appelé : prompt, requête, consigne
Pour aller plus loin : Agent IA pour PME →
Fenêtre de contexte#
La fenêtre de contexte est la quantité maximale de texte, comptée en jetons, qu’un modèle peut prendre en compte en même temps : la conversation, les consignes et les documents fournis. Au-delà, il faut résumer ou ne fournir que les passages utiles, ce que fait le RAG.
Aussi appelé : context window
Pour aller plus loin : Agent IA en entreprise →
Hallucination#
Une hallucination est une réponse fausse qu’un modèle d’IA présente avec assurance, comme un prix, une politique ou une référence qui n’existe pas. On la réduit en obligeant l’assistant à répondre à partir de vos documents, à dire « je ne sais pas » et à passer le relais à une personne. On ne l’élimine pas complètement : il faut relire les échanges. Pour aller plus loin : Chatbot IA pour site web : pièges →
RAG (génération augmentée par récupération)#
Le RAG est une méthode qui va chercher les passages pertinents dans vos propres documents, puis les donne au modèle de langage pour qu’il réponde à partir d’eux plutôt que de mémoire. Le terme vient d’un article de chercheurs de Facebook AI Research publié en 2020. C’est la base d’un chatbot qui répond sur vos prix, vos heures et vos politiques.[1]
Aussi appelé : RAG, retrieval-augmented generation
Pour aller plus loin : Chatbot IA pour site web →
Plongement et base vectorielle#
Un plongement (embedding) transforme un texte en une liste de nombres qui représente son sens ; une base vectorielle stocke ces listes et retrouve les passages au sens proche d’une question. C’est la mécanique de recherche qui se cache derrière la plupart des systèmes RAG.
Aussi appelé : embedding, base de données vectorielle, vector database
Pour aller plus loin : Chatbot IA pour site web →
Chatbot (agent conversationnel)#
Un chatbot est un programme qui répond par écrit aux questions des visiteurs, sur un site ou une messagerie. Un chatbot IA récent comprend des questions libres ; un chatbot plus ancien suit des boutons et des scénarios fixes. Il répond, mais n’agit pas forcément dans vos outils : c’est ce qui le distingue d’un agent IA.
Aussi appelé : chatbot, robot conversationnel, clavardage IA
Pour aller plus loin : Chatbot IA pour site web : prix et options →
Agent IA#
Un agent IA est un logiciel qui comprend une demande, décide des étapes et agit dans vos outils : prendre un rendez-vous dans l’agenda, créer la fiche dans le CRM, envoyer une relance. Il travaille dans les limites qu’on lui fixe et passe le relais à une personne pour ce qui engage l’entreprise.
Aussi appelé : agent d’IA, AI agent
Pour aller plus loin : Agent IA pour PME →
Réceptionniste IA#
Une réceptionniste IA est un agent IA qui répond aux appels, aux textos ou aux messages d’une entreprise, prend les rendez-vous et transmet les demandes à l’équipe. Elle s’annonce comme une IA, répond à partir de contenus approuvés et transfère à une personne les appels délicats.
Aussi appelé : réceptionniste virtuelle IA, répondeur IA, AI receptionist
Pour aller plus loin : Réceptionniste IA : prix et limites →
Agent vocal (voix IA)#
Un agent vocal combine trois briques : la reconnaissance vocale, qui transforme la parole en texte, un modèle de langage, qui décide quoi répondre, et la synthèse vocale, qui lit la réponse à voix haute. Chaque brique se facture généralement à la minute ; la qualité se juge sur les accents, les noms propres et les numéros dictés.
Aussi appelé : IA vocale, synthèse vocale, reconnaissance vocale, voice AI
Pour aller plus loin : Ce que coûte la voix IA à la minute →
MCP (Model Context Protocol)#
Le MCP est une norme ouverte qui permet de brancher une application d’IA, comme Claude ou ChatGPT, à des sources de données et à des outils externes : fichiers, bases de données, agenda. Ses auteurs le comparent à un port USB-C pour l’IA : une seule prise standard plutôt qu’un connecteur par outil.[2]
Aussi appelé : MCP, Model Context Protocol
Pour aller plus loin : Agents IA branchés sur vos données →
Passage du relais (humain dans la boucle)#
Le passage du relais est la règle qui fait sortir une conversation de l’IA vers une personne : plainte, urgence, avis professionnel, exception à une politique. Un agent bien configuré dit clairement qu’il transfère, résume la demande pour la personne qui prend le relais, et garde la trace de l’échange.
Aussi appelé : human in the loop, escalade
Pour aller plus loin : Les 12 agents IA et leurs garde-fous →

Automatisation et logiciels

API#
Une API est une porte d’entrée documentée qui permet à un logiciel d’en interroger ou d’en commander un autre : lire les rendez-vous d’un agenda, créer un client dans un CRM, envoyer un texto. Quand deux outils « se parlent », c’est presque toujours par une API.[3]
Aussi appelé : interface de programmation
Pour aller plus loin : Automatisation : brancher vos outils →
Webhook#
Un webhook est un message qu’un logiciel envoie automatiquement à une adresse web dès qu’un événement se produit, par exemple « nouveau formulaire reçu » ou « paiement accepté ». C’est le déclencheur le plus courant d’une automatisation, parce qu’il évite de vérifier sans cesse s’il y a du nouveau.
Aussi appelé : crochet web
Pour aller plus loin : Zapier, Make ou n8n →
Flux de travail automatisé (workflow)#
Un flux de travail automatisé est une suite d’étapes qui s’exécutent seules quand un déclencheur survient : un formulaire arrive, la fiche est créée dans le CRM, un texto part, une tâche est assignée. Un flux simple relie deux outils ; un flux complexe gère des embranchements, des erreurs et plusieurs systèmes.
Aussi appelé : workflow, automatisation, scénario
Pour aller plus loin : Automatiser les processus d’une PME →
Outils d’automatisation sans code#
Les outils d’automatisation sans code, comme Zapier, Make ou n8n, permettent de bâtir des flux de travail en assemblant des blocs visuels plutôt qu’en programmant. Ils se facturent selon le nombre de tâches ou d’exécutions ; au-delà d’un certain volume ou d’une certaine complexité, du code sur mesure peut revenir moins cher ou être plus fiable.
Aussi appelé : no-code, Zapier, Make, n8n
Pour aller plus loin : Zapier, Make ou n8n : le comparatif →
CRM (gestion de la relation client)#
Un CRM est le logiciel où une entreprise garde ses clients et ses prospects, l’historique des échanges et l’étape de chaque vente. Il sert à ne plus perdre de suivi : qui a appelé, qui attend une soumission, qui relancer aujourd’hui.
Aussi appelé : CRM, logiciel de gestion de la relation client
Pour aller plus loin : CRM sur mesure ou HubSpot →
SaaS (logiciel en abonnement)#
Un SaaS est un logiciel qu’on utilise en ligne contre un abonnement, sans l’installer ni le posséder : HubSpot, Shopify ou Zapier en sont des exemples. On paie tant qu’on l’utilise, et on dépend des prix et des choix du fournisseur.
Aussi appelé : SaaS, logiciel-service
Pour aller plus loin : Acheter ou développer un logiciel →
Logiciel sur mesure#
Un logiciel sur mesure est conçu pour les processus d’une entreprise précise, plutôt que vendu tel quel à des milliers de clients. Il coûte plus cher au départ, mais il fait exactement ce dont l’entreprise a besoin et ne génère pas de frais par utilisateur, à condition que l’entreprise possède le code. Pour aller plus loin : Acheter ou développer un logiciel →
Dépôt de code (Git)#
Un dépôt de code est l’endroit où sont gardés le code source d’un logiciel et tout l’historique de ses modifications, généralement avec l’outil de gestion de version Git. Celui qui contrôle le dépôt contrôle le logiciel : c’est pourquoi il faut qu’il soit au nom du client, pas seulement de l’agence.[4]
Aussi appelé : dépôt Git, repository, repo
Pour aller plus loin : Logiciel sur mesure : dépôt à votre nom →
MVP (produit minimum viable)#
Un MVP est la première version d’une application qui contient seulement ce qu’il faut pour être utilisée par de vrais clients et apprendre d’eux. Il sert à vérifier une idée avant d’investir dans toutes les fonctions.
Aussi appelé : MVP, produit minimum viable
Pour aller plus loin : Coût d’une application mobile →
PWA (application web progressive)#
Une PWA est un site web qui s’installe sur l’écran d’accueil d’un téléphone et fonctionne comme une application : icône, plein écran, notifications et, selon le cas, usage hors ligne. Elle évite de payer deux applications natives, mais n’a pas accès à toutes les fonctions du téléphone.[5]
Aussi appelé : PWA, progressive web app
Pour aller plus loin : Application mobile : native ou PWA →
Application native#
Une application native est programmée pour un système précis, iOS ou Android, et distribuée par l’App Store ou Google Play. Elle a accès à toutes les fonctions du téléphone, mais demande la publication dans les boutiques et, souvent, plus de développement. Pour aller plus loin : Coût d’une application mobile →

Site web, SEO et GEO

Site vitrine#
Un site vitrine présente une entreprise, ses services et ses coordonnées, sans vente en ligne. Son travail est de convaincre et de faire appeler ou écrire : il se juge au nombre de demandes qu’il génère, pas au nombre de pages. Pour aller plus loin : Prix d’un site web au Québec →
Refonte de site web#
Une refonte remplace la conception, le contenu ou la technologie d’un site existant. Le risque principal est de perdre son trafic Google : il faut garder les adresses qui reçoivent des visites ou les rediriger une par une (redirections 301). Pour aller plus loin : Refonte de site web sans perdre son SEO →
CMS (système de gestion de contenu)#
Un CMS est l’interface qui permet de modifier les textes, les images et les pages d’un site sans programmer. WordPress, Wix et Shopify en ont un ; un site sur mesure peut aussi en avoir un.
Aussi appelé : CMS, gestionnaire de contenu
Pour aller plus loin : Wix ou site sur mesure →
Hébergement et nom de domaine#
Le nom de domaine est l’adresse du site, comme zenitech.dev ; l’hébergement est le serveur qui le fait fonctionner. Les deux se paient chaque année ou chaque mois, et les deux doivent être au nom de l’entreprise pour qu’elle garde le contrôle de son site.
Aussi appelé : hébergement web, nom de domaine, DNS
Pour aller plus loin : Coût d’entretien d’un site web →
SEO (référencement naturel)#
Le SEO est l’ensemble du travail qui aide un site à apparaître dans les résultats non payants de Google et de Bing : contenu qui répond aux questions, pages rapides, structure claire, liens d’autres sites. Les résultats se mesurent en mois, pas en jours.
Aussi appelé : SEO, référencement, optimisation pour les moteurs de recherche
Pour aller plus loin : Service SEO →
GEO (Generative Engine Optimization)#
Le GEO est le travail qui aide une entreprise à être citée ou recommandée dans les réponses des moteurs d’IA comme ChatGPT, Gemini, Claude ou Perplexity. Le terme a été proposé dans un article de chercheurs publié en novembre 2023. Il repose sur des pages qui répondent net, des faits vérifiables et des données structurées ; personne ne peut garantir une recommandation.[6]
Aussi appelé : GEO, optimisation pour les moteurs génératifs, AEO
Pour aller plus loin : Le guide du GEO →
llms.txt#
Le llms.txt est un fichier texte placé à la racine d’un site (/llms.txt) qui résume, en format Markdown, ce que l’entreprise fait et où trouver ses pages importantes, à l’intention des modèles d’IA. C’est une proposition publiée par Jeremy Howard en septembre 2024, pas une norme officielle : il aide, il ne garantit rien.[7] Pour aller plus loin : llms.txt : guide (en anglais) →
robots.txt#
Le robots.txt est un fichier placé à la racine d’un site qui indique aux robots d’indexation, ceux de Google comme ceux des IA, les sections qu’ils peuvent explorer ou non. Il est normalisé depuis 2022 (RFC 9309). Il règle l’exploration, pas l’indexation : une page bloquée peut quand même apparaître dans Google si d’autres sites y renvoient.[8] Pour aller plus loin : Robots d’IA à autoriser (en anglais) →
Données structurées (Schema.org)#
Les données structurées sont un code invisible pour le visiteur, souvent au format JSON-LD, qui décrit le contenu d’une page aux moteurs : entreprise, service, prix, questions fréquentes, article. Elles aident Google et les moteurs d’IA à comprendre la page ; elles doivent décrire seulement ce qui est visible.[9]
Aussi appelé : Schema.org, JSON-LD, balisage structuré
Pour aller plus loin : Le guide du GEO →
hreflang#
Le hreflang est une balise qui indique à Google qu’une page existe en plusieurs langues, par exemple en français pour le Québec et en anglais, et laquelle montrer à quel internaute. Chaque version doit pointer vers les autres, sinon Google peut ignorer la déclaration.[10] Pour aller plus loin : Service SEO →
Signaux Web essentiels (Core Web Vitals)#
Les signaux Web essentiels sont trois mesures de l’expérience d’une page définies par Google : le LCP (chargement, idéalement en 2,5 secondes ou moins), l’INP (réactivité, 200 millisecondes ou moins) et le CLS (stabilité visuelle, 0,1 ou moins). Un site lent sur téléphone perd des visiteurs avant même qu’ils lisent.[11]
Aussi appelé : Core Web Vitals, LCP, INP, CLS
Pour aller plus loin : Refonte de site web →
IndexNow#
IndexNow est un protocole ouvert qui permet à un site d’avertir directement les moteurs participants qu’une page a été ajoutée ou modifiée. Le site du protocole nomme Microsoft Bing, Naver, Seznam.cz, Yandex et Yep ; Google n’est pas sur la liste, donc pour Google on passe par le sitemap et la Search Console.[12] Pour aller plus loin : Service SEO →

Conformité au Québec

Loi 25#
La Loi 25 est la loi québécoise qui a modernisé la protection des renseignements personnels dans le secteur privé ; ses obligations sont entrées en vigueur par étapes, de septembre 2022 à septembre 2024. Pour un site ou un agent IA, elle touche le consentement, les témoins, la politique de confidentialité, la communication de données hors Québec et les décisions automatisées.[13]
Aussi appelé : Loi 25 sur la protection des renseignements personnels, loi 64
Pour aller plus loin : Loi 25 et site web →
Renseignement personnel#
Un renseignement personnel est toute information qui concerne une personne physique et permet de l’identifier, directement ou indirectement : nom, téléphone, courriel, adresse IP, enregistrement de voix. Un formulaire, un chatbot ou une réceptionniste IA en recueillent presque toujours.[14] Pour aller plus loin : Loi 25 et site web →
Témoin de connexion (cookie)#
Un témoin est un petit fichier qu’un site dépose dans le navigateur pour se souvenir d’un visiteur : session, panier, préférences, mesure d’audience ou publicité. Au Québec, la Loi 25 exige que les fonctions qui permettent d’identifier, de localiser ou de profiler une personne soient désactivées par défaut, ce qui vise notamment les témoins publicitaires et de mesure.[14]
Aussi appelé : cookie, témoin
Pour aller plus loin : Loi 25 : témoins et bannière →
EFVP (évaluation des facteurs relatifs à la vie privée)#
Une EFVP est une analyse écrite des risques qu’un projet fait peser sur les renseignements personnels, et des mesures pour les réduire. La Loi 25 l’exige notamment avant d’acquérir ou de développer un système d’information qui traite des renseignements personnels, et avant de les communiquer hors du Québec.[15]
Aussi appelé : EFVP, évaluation des facteurs relatifs à la vie privée
Pour aller plus loin : Loi 25 et site web →
Décision automatisée#
Une décision automatisée est une décision prise exclusivement par un traitement informatique des renseignements d’une personne, sans intervention humaine. La Loi 25 oblige l’entreprise à en informer la personne et à lui permettre de présenter ses observations à quelqu’un qui peut réviser la décision.[13] Pour aller plus loin : Agent IA pour PME →
Charte de la langue française (Loi 96)#
La Charte de la langue française, modifiée par la Loi 96 en 2022, donne aux consommateurs au Québec le droit d’être informés et servis en français. Pour une entreprise, cela touche notamment son site web, ses documents commerciaux et son service à la clientèle, y compris un chatbot ou une réceptionniste IA.[16]
Aussi appelé : Loi 96, Charte de la langue française
Pour aller plus loin : Chatbot IA : le français d’abord →
LCAP (Loi canadienne anti-pourriel)#
La LCAP est la loi fédérale qui encadre les messages électroniques commerciaux : courriels, textos et messages directs. Il faut le consentement du destinataire, s’identifier clairement et offrir un moyen simple de se désabonner. Les relances automatiques d’un agent IA y sont soumises.[17]
Aussi appelé : LCAP, CASL, loi anti-pourriel
Pour aller plus loin : Automatiser les relances →

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un chatbot et un agent IA ?

Un chatbot répond à des questions par écrit. Un agent IA répond aussi, mais il agit dans vos outils : il prend un rendez-vous dans l’agenda, crée la fiche dans le CRM et envoie une relance, dans les limites que vous fixez. Un chatbot qui ne fait que répondre coûte moins cher ; un agent rapporte davantage quand il peut finir le travail.

C’est quoi le RAG, en termes simples ?

C’est une méthode qui fait chercher à l’IA les bons passages dans vos propres documents avant de répondre, au lieu de répondre de mémoire. Résultat : l’assistant cite vos vrais prix, vos heures et vos politiques, et il peut dire qu’il ne sait pas quand l’information n’y est pas.

Le GEO remplace-t-il le SEO ?

Non. Quand ils cherchent sur le web, les moteurs d’IA s’appuient sur des pages qu’ils trouvent et comprennent, comme un moteur classique. Le GEO s’ajoute au SEO : mêmes bases (pages rapides, contenu qui répond net, faits vérifiables), avec plus d’attention aux réponses directes, aux données structurées et aux sources.

Est-ce que le fichier llms.txt est obligatoire ?

Non. C’est une proposition publiée en 2024, pas une norme officielle, et rien ne garantit qu’un moteur précis le lise. Il coûte peu à écrire et peut aider des agents à trouver vos pages importantes, mais il ne remplace ni un bon contenu ni un robots.txt correct.

Qu’est-ce qu’une hallucination d’IA et comment l’éviter ?

C’est une réponse fausse donnée avec assurance. On la réduit en obligeant l’assistant à répondre seulement à partir de vos contenus approuvés, à avouer quand il ne sait pas, et à passer le relais à une personne pour les cas délicats. Il faut aussi relire un échantillon de conversations chaque semaine.

Un chatbot ou une réceptionniste IA doit-il respecter la Loi 25 ?

Oui, dès qu’il recueille des renseignements personnels, ce qui est presque toujours le cas : nom, téléphone, courriel, enregistrement de voix. Il faut informer la personne des fins de la collecte, dire si les données sont traitées hors Québec, et l’informer si une décision la concernant est prise uniquement par l’IA. Ce glossaire n’est pas un avis juridique.

Webhook ou API : quelle différence ?

Avec une API, votre logiciel va demander l’information à un autre logiciel quand il en a besoin. Avec un webhook, c’est l’autre logiciel qui vous prévient tout seul dès qu’un événement se produit. Les automatisations utilisent souvent les deux : le webhook déclenche, l’API agit.

À lire aussi

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Un terme vous bloque dans une soumission ?

On vous explique ce que le projet doit faire, ce que ça coûte selon notre grille publiée, et quand vous n’en avez pas besoin.

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Sources

  1. Lewis et al. : Retrieval-Augmented Generation for Knowledge-Intensive NLP Tasks (arXiv, mai 2020)
  2. Model Context Protocol : What is the Model Context Protocol (MCP)?
  3. MDN Web Docs : API (glossaire)
  4. Pro Git (git-scm.com) : à propos de la gestion de version
  5. MDN Web Docs : applications web progressives
  6. Aggarwal et al. : GEO: Generative Engine Optimization (arXiv, novembre 2023)
  7. llmstxt.org : la proposition /llms.txt (Jeremy Howard, 3 septembre 2024)
  8. RFC 9309 : Robots Exclusion Protocol (IETF, 2022)
  9. Google Search Central : introduction aux données structurées
  10. Google Search Central : versions localisées d’une page (hreflang)
  11. web.dev : Web Vitals (seuils LCP, INP et CLS)
  12. IndexNow.org : protocole IndexNow
  13. Commission d’accès à l’information : principaux changements de la Loi 25
  14. LégisQuébec : Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (RLRQ, c. P-39.1)
  15. Commission d’accès à l’information : guide pour réaliser une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (PDF)
  16. Office québécois de la langue française : aide-mémoire pour faire des affaires en français au Québec (PDF)
  17. Innovation, Sciences et Développement économique Canada : Loi canadienne anti-pourriel
  18. Google Search Central : introduction au fichier robots.txt